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Investir en 2021 : l’approche d’Amid Faljaoui

Nous reproduisons ci-après le résumé concocté par Athora suite à la prestation d’Amid Faljaoui, rédacteur en chef du magazine Trends-Tendances, lors d’un webinaire le 20 avril 2021.

Vous pourrez visionner ce séminaire en cliquant ici. L’intervention de Mr Faljaoui, bien connu pour ses chroniques journalières sur Classic21, nous a semblé plus que pertinente et surtout, pleine de bon sens. Dans un langage clair, accessible et didactique, il arrive à un constat que le résumé ci-dessous reprend dans son dernier paragraphe : aujourd’hui, une gestion de patrimoine sereine, efficace et pertinente implique de quitter sa zone de confort, ne fut-ce que pour battre l’inflation. 

Certaines personnes considèrent que ce n’est pas plaisant, car cela implique d’aller chercher du rendement en bourse. Nous les comprenons, mais nous comprenons aussi que refuser la réalité, c’est s’offrir une certitude : elles perdront de l’argent, du fait de l’inflation !  

Nous sommes à votre disposition pour vous expliquer notre point de vue et pourquoi, à l’aide de mécaniques simples, il est possible d’envisager une diversification de portefeuille non seulement devenue plus que jamais utile, mais surtout nécessaire. Et si en plus, elle peut être durable, ne fut-ce que l’envisager ne peut pas faire de tort. 🙂

 


Investir en 2021 : quelle est la meilleure approche à adopter ? Amid Faljaoui, directeur chez Trends-Tendances, a expliqué sa vision à l’occasion d’un webinaire exclusif chez Athora. En voici un petit résumé.

 
 

Les Belges possèdent 1.465 milliards d’euros d’actifs. Ils ont aussi, face à cela, 319 milliards d’euros de dettes/crédits, ce qui ramène l’actif nef de notre population à 1.146 milliards d’euros, avec bien sûr de grandes disparités d’un Belge à l’autre. Fin 2020, pas moins de 295 milliards d’euros étaient « parqués » sur des comptes d’épargne, ce qui est pour le moins étonnant quand on sait que le rendement sur la plupart des comptes d’épargne s’élève à peine à 0,11 %. Compte tenu de l’inflation et des frais bancaires, les épargnants perdent donc chaque jour de l’argent sur leur compte d’épargne.

ÉPARGNER EN PÉRIODE DE CORONAVIRUS ?

En 2020, 20 % des Belges ont épargné plus qu’avant alors que 25 % ont épargné moins. Il va de soi que l’impact de la pandémie de Covid se fait sentir auprès des personnes actives dans les secteurs touchés (comme l’horeca, le tourisme et l’événementiel), alors que d’autres n’ont que très peu voire pas du tout souffert financièrement (comme les fonctionnaires et travailleurs de secteurs dont l’activité s’est très bien comportée). 

CAPACITÉ D’ÉPARGNE

Comment évaluer la capacité d’épargne ? La capacité d’épargne est la différence entre l’ensemble des revenus et l’ensemble des dépenses. On distingue trois sortes de dépenses :
 
  • Dépenses obligatoires : par ex. mensualités d’un crédit, impôts ; …
  • Dépenses courantes : par ex. frais pour la nourriture, les vêtements, l’école, l’eau, le gaz, l’électricité, …
  • Dépenses discrétionnaires : dépenses pour plus tard, par ex. plan de pension complémentaire 

Tout le monde gère bien sûr ses dépenses en fonction de sa propre situation, mais nous avons malheureusement souvent tendance à surestimer nos revenus et à sous-estimer nos dépenses. Il est donc important de bien calculer cette capacité d’épargne.

INVESTIR PLUTÔT QU’ÉPARGNER

Comme les comptes d’épargne font plutôt perdre de l’argent, il peut être intéressant de se pencher sur les alternatives possibles. Investir en est clairement une si l’on veut maintenir son pouvoir d’achat. Les taux vont-ils rester faibles ? Probablement dans la mesure où la dette publique reste immense et où nous allons encore la traîner pendant des décennies. Il s’agit donc d’investir l’épargne dans des solutions financières offrant un certain rendement. Celui qui a placé de l’argent sur un compte d’épargne entre 2013 et 2020 a bénéficié en échange d’un rendement total de 2,5 %. En bourse, le rendement sur la même période a été de 22 %. Encore un exemple : celui qui laisse 100.000 euros pendant 10 ans sur un compte d’épargne perd 21.000 euros de pouvoir d’achat. Investir dans des fonds est une alternative judicieuse, y compris pour les investisseurs prudents.

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